Babylone ne meurt pas, elle se maquille, des triades païennes à la Trinité
Babylone ne meurt pas, elle se maquille, des triades païennes à la Trinité

Babylone ne meurt pas, elle se maquille, des triades païennes à la Trinité

L’Apocalypse ne dit jamais que Babylone a disparu.

Elle dit qu’elle a fait boire à toutes les nations le vin de sa fornication, Apocalypse 17:2. Le vin de Babylone, ce sont ses doctrines, et une doctrine ne voyage pas à visage découvert, elle se maquille.

Je vais te montrer deux exemples de ce maquillage, et le second va peut-être te surprendre.

🩵 Premier maquillage, le jour du soleil

Babylone adorait Shamash, le dieu soleil. Rome a hérité de ce culte et l’a couronné sous le nom de Sol Invictus, le soleil invaincu, religion officielle de l’empire dès 274. Puis le 7 mars 321, Constantin, encore grand pontife du paganisme, ordonne le repos au vénérable jour du soleil, dies solis.

Ce jour est entré dans la chrétienté sans même changer de nom, il s’appelle encore Sunday en anglais, Sonntag en allemand, le jour du soleil.

🌟 Le sabbat du quatrième commandement, sanctifié par Dieu dès la création, a été remplacé par le jour que tout le monde païen dédiait à son astre. Premier verre de vin, servi presque sans étiquette.

🩵 Deuxième maquillage, le moule ternaire du divin

Regarde maintenant comment le paganisme a toujours pensé ses dieux. À Babylone, la grande triade Anu, Enlil et Éa, et la triade astrale Sîn la lune, Shamash le soleil, Ishtar l’étoile du matin. En Égypte, Osiris, Isis et Horus. En Inde, la Trimurti, Brahma, Vishnou, Shiva. Partout où l’homme a fabriqué ses dieux, il les a regroupés par trois.

🌟 Le divin en trois est le moule du paganisme, ancien, universel, constant.

Maintenant ouvre ta Bible et cherche ce moule. Tu ne le trouveras nulle part.

❌ Aucun verset ne dit un seul Dieu en trois personnes. Aucun prophète, aucun apôtre, aucune parole de Jésus ne présente Dieu comme une structure à trois.

✅ L’Écriture présente un Père et son Fils unique, unis par un seul Esprit qui est leur présence partagée, l’Esprit de Dieu qui est aussi l’Esprit de Christ, Romains 8:9.

Alors d’où vient le schéma? Pose la question simplement. Ce qui ne vient pas de la Bible vient forcément d’ailleurs. Et quand je pose côte à côte la triade de Babylone et la formule trinitaire, je ne vois pas deux choses différentes, je vois la même structure, trois entités divines regroupées en une unité, sauf que l’une porte des noms païens et l’autre un vocabulaire chrétien.

🌟 Même moule, nouveau costume. Le jour du soleil est entré dans l’Église en gardant son nom, le moule ternaire y est entré en changeant de nom, il s’appelle désormais Trinité.

🩵 L’aveu involontaire des défenseurs

Et voici le détail qui trahit tout. Pour rendre la Trinité compréhensible, ses défenseurs ont choisi quelle image? Le soleil. Tertullien comparait déjà le Père et le Fils au soleil et à son rayon, puis la catéchèse a popularisé l’illustration de l’astre, sa lumière et sa chaleur, un en trois manifestations.

Une doctrine qui se prétend purement biblique a besoin, pour s’expliquer, de l’image exacte de l’astre que Babylone adorait sous le nom de Shamash et Rome sous le nom de Sol Invictus. Le maquillage craque précisément là où on veut le faire briller.

Et l’analogie se retourne contre eux. La lumière et la chaleur du soleil ne sont pas des personnes, ce sont des émanations de l’astre, et voilà le modalisme que les trinitaires condamnent eux-mêmes.

🌟 Corrige en trois réalités vraiment distinctes, et tu obtiens trois dieux regroupés, exactement la triade païenne. L’illustration solaire ramène toujours à Babylone ou à Sabellius, jamais à la Bible.

🩵 Sors de Babylone, mon peuple

Jean 17:3 déclare, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Deux êtres divins, le Père et son Fils, pas de triade, pas de moule babylonien, pas de maquillage.

L’appel d’Apocalypse 18:4, sortez du milieu d’elle, mon peuple, ne concerne pas seulement une organisation, il concerne des doctrines. Sortir de Babylone, c’est rendre à Dieu son sabbat et rendre à Dieu son vrai visage, un Père qui a réellement un Fils.

Le vin, lui, reste du vin de Babylone, quelle que soit l’étiquette chrétienne collée sur la coupe.

Serge le prédicateur t’encourage 🩵

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